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Articles avec #debats "citoyen" catégorie

Réforme des collectivités territoriales, quel sort pour la commune rurale ?

CHATEAU ARNOUX

 

Réforme des collectivités territoriales,

quel sort pour la commune rurale ?

 

ASSEMBLEE GENERALE DES MAIRES RURAUX

 

C’est à Château-Arnoux que s’est tenue la 10è assemblée générale de l’Association des Maires Ruraux des Alpes de Haute Provence présidée par Michel Flamen d’Assigny, maire de Châteauneuf-Val-St-Donat, en présence de Pierre N’Gahane, préfet, Mikaël Doré, sous préfet de Forcalquier,  Jean-Marc Bessaget, sous-préfet de Barcelonnette, Claude Domeizel, sénateur du 04, Pierre-Yves Collombat, sénateur du Var…

Un bel auditoire à cette AG puisqu’il y avait une  soixantaine de maires du département, ainsi qu’une délégation de maires du Var, et où l’on pouvait noter aussi l’assistance de Jean-Paul David, président de l’AMR06.

L’ensemble des députés du 04 et du 05 siégeant au Parlement des Enfants à Paris étaient excusés.

Patrick Martellini, Maire de Château-Arnoux, Président de la Communauté de Communes Moyenne Durance a ouvert la séance pour accueillir l’assemblée, cédant ensuite la parole à Michel Flamen d’Assigny, président de l’AMR04 : « …pour l’heure nos petites communes sont en état de survie et les réformes qu’on nous annonce risquent de noyer, d’étouffer nos villages dans lesquels nos concitoyens ses sentiront anonymes, et où nos Pays risquent de se dissoudre ».

C’est ensuite Jean-Jacques Lachamp, Maire de Nibles, vice président de l’AMR04 qui a présenté le rapport d’activités 2009, en adressant un message de soutien aux communes du Carrefour dans l’action aux côtés des salariés et des populations pour la ré industrialisation du site.

C’est après le rapport financier déployé par Jean Arnaud, Maire de Bras d’Asse, Trésorier de l’AMR04, que le président a fait appel à de nouvelles candidatures au sein du Conseil d’Administration bien qu’aucun membre ne soit démissionnaire.

Deux candidatures spontanées se sont exprimées pour renforcer cette équipe en place : Robert Biglia, Maire de Puimoisson et Pierre Veyan, Maire de Peipin.

 

L’association des Maires Ruraux 04 fête ses 10 ans.

 

Rattachée à la Fédération Nationale des Maires Ruraux dont le siège est à Lyon, l’association départementale des Alpes de Haute Provence est née le 18 mars 2000.

Créée à l’initiative de quelques maires du quart sud-est du département dont Jean Kints, ex maire de Thorame Basse qui fut le président pendant quatre ans.

Puis,  ce fut Philippe Curti, ex maire d’Entrepierres qui  lui succéda de 2004 à 2008. Depuis cette date c’est Michel Flamen d’Bassigny qui en prit les rennes.

 

Cette association n’est en aucun cas une concurrente de l’Association des Maires de France.

Elle a pour objet de défendre la liberté municipale, de faire prendre en considération les problèmes spécifiques des Communes Rurales, d’informer leurs Élus Locaux sur les problèmes qu’ils ont à résoudre ; d’aider et de stimuler les Collectivités Locales, d’être leur porte-parole auprès des autorités et des services administratifs, du Conseil Régional et Général, et de participer à la formation des Élus.

Ces objectifs s’appliquent à toute les Communes Rurales, afin que leur regroupement entraîne leur efficacité dans la défense de leurs intérêts communs.

 

Débat  animé sur  la réforme des collectivités territoriales.

 

C’est Pierre-Yves Collombat, 1er vice-président de l’AMRF, président AMR83, maire-adjoint de Figanières, sénateur du Var, qui a fait le déplacement pour venir animer ce débat parfois vif dans la forme mais conventionnel sur le fond.

L’AMRF, mobilisée depuis près d’un an contre les menaces que le projet de loi de réforme des collectivités territoriales fait peser sur les communes rurales, est scandalisée par l’accélération du calendrier législatif qui se profile et qui n’est qu’une manoeuvre pour esquiver le débat démocratique sur un sujet important et très controversé.

Le sentiment des élus ruraux de n’être pas écoutés cède aujourd’hui la place à celui d’être méprisés alors que plus de 5000 communes rurales ont délibéré pour dire leur hostilité aux dispositions d’un texte qui menace leur existence même.

 

Reconnaissance du rôle de la ruralité et de ses charges spécifiques

Les territoires ruraux sont une richesse pour notre pays, non seulement en termes d’espace, de qualité de vie mais également en termes de développement économique, de vie sociale.
Il est grand temps de changer le regard sur le monde rural vu trop souvent encore comme composé de territoires quémandeurs qu’il convient d’aider dans le cadre de ce qu’on pourrait appeler une coopération décentralisée franco-française.

Pour les urbains, comme pour les ruraux, notre avenir collectif est suspendu à la définition et enfin à l’application d’une politique pour le monde rural, à la reconnaissance de son rôle dans la société, aux charges spécifiques qui sont les siennes.

 

Projet de constitution d’une Union Régionale :

L’assemblée constitutive prévue l’après-midi n’a pas eu lieu comme prévu, faute des participants du 05 et du 84. Mais le projet ne s’écroule pas pour autant puisque la chartre est signée déjà par trois parties : le 04, le 83 et le 06.

Des déplacements vers les communes des deux départements absents sont envisagés très prochainement pour concrétiser ce projet à cours terme.

 

Les militants de l’AFPS04 interpellent les élus

 

Des militants de l’Association France Palestine Solidarité 04 ont mis à profit ce rassemblement pour interpeller les élus et le représentant de l’Etat.

L’AFPS appelle au boycott d’Israël.

Saisi de la motion adoptée la veille, le conseil d’Administration de l’AMR04 a choisi, après lecture du texte à la tribune, de l’envoyer aux 200 communes du département.

Mieux,  après la réunion et le débat, le préfet Pierre N’Gahane, a reçu les amis de la Palestine dans une salle proche. Il a rappelé les positions fermes exprimées par la France : notamment par les déclarations du Ministre des Affaires Etrangères, du Président de la République, et de la plupart des leaders politiques du pays.

 

L’équipe élue de l’AMR04 :

·         Michel Flamen d’Assigny, Maire de Châteauneuf-Val-St-Donat, président

·         Jean-Jacques Lachamp, Maire de Nibles, vice président

·         Jean Arnaud, Maire de Bras d’Asse, trésorier

·         Sylvain Flores, Maire de Beynes, trésorier adjoint

·         Régine Ailhaud-Blanc, Maire de Champtercier

·         Robert Biglia, Maire de Puimoisson

·         Brigitte Bonnet-Gianati, Maire de Beaujeu

·         Martine Carbonel, Maire de La Brillanne

·         Jean-Louis Chabaud, Maire de Barrême,

·         Serge Prato, Maire de St-André-les-Alpes

·         Pierre Veyan, Maire de Peipin

assistée d’une secrétaire M-Christine Etienne

 

  NOUVELLE EQUIPE amr04

 

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LETTRE A LA POPULATION VOLONNAISE

"VOLONNE, le 21 mai 2010

 

 

 LETTRE D’INFORMATION n°1 - Le « PLU » de VOLONNE

 

 

Notre village bénéficie d’atouts naturels et historiques remarquables.

Qu’allons-nous faire de ce bel écrin ?

Comment souhaitons-nous vivre dans notre village ?

 

Ces questions sont aujourd’hui ouvertes dans le cadre de la démarche de PLU - Plan Local d’Urbanisme que la municipalité a lancé en début d’année.

 

 

C’est quoi le projet de PLU ?

C’est plus qu’un document d’urbanisme et de foncier, c’est aussi un projet de vie pour notre village.

 

« ON » y décidera :

- Comment on souhaite que notre village évolue en termes de croissance de population… +1% par an ? +1,5 % ? +2 % ?

- Comment on souhaite créer de l’emploi dans notre village. Notre village qui est aujourd’hui qualifié de « village résidentiel» par le cabinet qui travaille sur le projet.

- Quelles parcelles seront mises à la construction, à quel moment, et avec quelles contraintes techniques !

- Mais aussi, comment on souhaite se déplacer, les zones piétonnes, les sens de circulation

- Egalement les services que l’on souhaite avoir dans le village : santé, écoles, poste, commerce de proximité, maison de retraite, …

- Quels logements ? Seront-ils adaptés à tous les âges, à tous les besoins en fonction des situations sociales ?

- … Et encore beaucoup de choses.

 

Qui est « ON » ?… Un ensemble d’experts ? Des personnes publiques : l’état, les collectivités, les chambres consulaires,… ?

Ou bien est-ce que c’est aussi NOUS, nous les Volonnaises, les Volonnais de tous âges, nous les habitants du village ?

 

Ce projet doit aboutir au printemps 2011, à la suite de plusieurs réunions de concertation avec les Volonnais. Une première réunion a eu lieu le mercredi 12 mai… mais malheureusement, nous n’étions qu’une douzaine à venir échanger avec le cabinet de conseil qui présentait le diagnostic de Volonne.

 

Nous nous sommes émus de cette désaffection sur un sujet aussi important qui va déterminer les grandes lignes de l’avenir de Volonne. Plusieurs des personnes présentes, rejointes par d’autres, ont ainsi décidé d’informer et sensibiliser les Volonnais à l’importance du PLU, et à leur implication dans cette démarche.

 

Si vous souhaitez être informés sur le PLU, donner votre avis, débattre sur ce projet, … nous vous invitons à :

-          en faire part à la mairie

-          consulter le document de diagnostic qui doit être mis à la consultation en mairie (100 pages)

-          en faire part au collectif d’information qui, selon les retours, organisera une présentation sur « qu’est-ce qu’un PLU et un projet d’aménagement et de développement durable » - pour cela, contacter Jean-René Walkowski : walkowski.jr@orange.fr / 04 92 64 40 87

 

 

 

Le Collectif d’Information  "  

 

 

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VOLONNE Le PLU : un travail sur l’avenir à travers une démarche concertée ?

 

 

Une réunion publique de concertation était programmée à la salle polyvalente de Volonne.

Une douzaine de participants, en plus des conseillers municipaux, seulement étaient présents. Soit à peine 0,7% de la population qui vient s’exprimer sur l’avenir de notre village !

Souhaitons simplement que ce soit la communication de cette réunion qui ne soit pas passée, et NON le manque d’intérêt que porte la population à son lieu de vie !

 

La présentation était assurée par Pierre Moutin du Cabinet Conseil :

« C’est la première phase du PLU. On est actuellement en POS à Volonne, c’est le cadre  juridique actuel. La Loi SRU,  le grenelle de l’environnement… apportent des modifications des règles d’urbanisme.

Dans le cadre de la démarche PLU, il y a le souhait d’une concertation importante avec la population. Cette concertation va avoir lieu tout au long de la construction du PLU.

Je constate que vous n’êtes pas très nombreux.

La loi SRU : le PLU doit s’appuyer sur un projet qui concerne l’habitat, l’emploi, l’environnement…. »

 

Les enjeux du PLU en matière de paysages et d’environnement sont de  prendre en compte la topographie pour construire un projet inséré dans son environnement et aussi prendre en considération les périmètres de sécurité, contenir le développement urbain en zone naturelle, notamment dans les espaces agricoles au nord de la commune, préserver la qualité des paysages et de perceptions visuelles.

Les enjeux de développement sont de protéger ce qui fait  l’âme de Volonne, à savoir le centre villageois, detravailler sur les interfaces entre les différents espaces : urbains, ruraux, touristiques et de renforcer l’attractivité en  respectant la démarche de PLH menée par la CCMD.

 

La transformation urbaine de Volonne depuis 70.

 

Le noyau villageois a été un peu abandonné. Beaucoup de bâtiments sont à l’abandon : il faut travailler sur la requalification du centre ancien et sur cette centralité.

L’urbanisation s’est fait à l’extérieur du village. Ce modèle n’a plus lieu d’être.

 

Analyse de la situation socio-économique du village

 

Le taux de croissance relativement faible (environ 1%) par rapport aux autres communes du département est dû en particulier à la rigueur du POS, qui n’a pas beaucoup évolué avec les années.

 

Aujourd’hui on peut qualifier Volonne de Commune résidentielle ou dortoir. Une constatation, hélas, peu d’emploi dans le village,  ceux-ci sont centralisés sur Château-Arnoux, Sisteron, Digne, Manosque,… voire Aix et Marseille.

Néanmoins il semble se dégager une vocation touristique qui pourrait débloquer la « situation » et redonner de la vie au village.

Tout le projet va se diriger autour de la création de l’économie.

 

Le PLU, ce seront  des espaces qui s’ouvriront à l’urbanisation  à 3 ans, 5 ans, 7ans ….

Les parties centrales du village devront être urbanisées en priorité.

Cela doit cependant être fait en rapport avec les attentes des habitants et des personnes publiques associées (Etat, Région, département, CCI, CCMD, Chambre d’agriculture,…).

 

Rappel sur ce qu’est un PLU

 

Le Plan d'Occupation des Sols (POS) ou le Plan Local d'Urbanisme (PLU) sont les documents de référence qui fixent sur la commune les dispositions d'urbanisme. Ils traduisent la volonté de la commune en matière d'aménagement et respecte les prérogatives et les recommandations des autres acteurs influant sur la vie locale : Etat, Région, Département, Organismes consulaires, etc.

 

La loi SRU (Solidarité et Renouvellement Urbain) de 2000 a remplacé les anciens POS par les PLU. Le POS traitait du foncier et pas de l’immobilier, il ne traitait pas des espaces publics et favorisait la dédensification.

 

Le nouveau PLU doit comprendre un Projet d'Aménagement et de Développement Durable (PADD) qui présente le projet communal pour les années à venir. Normalement, le PADD est un document simple, accessible à tous les citoyens, qui permet un débat clair au Conseil Municipal. Ce débat sur le projet communal est une garantie de démocratie, il est la "clef de voûte" du PLU car les parties du PLU qui ont une valeur juridique (orientations d’aménagement et règlement) doivent être cohérentes avec le projet.

 

Le projet communal doit comporter :

- la préservation de l’environnement et la mise en valeur des paysages et des monuments historiques
- Le renforcement de la qualité architecturale et paysagère

- La prévention des risques et la mise en valeur des entrées du village.

 

Les habitants du village ont un véritable rôle à jouer pour que le PADD traduise la volonté des citoyens et soit le reflet du village dans lequel ils souhaitent vivre.

 

  hpi1HPI N°20 LE VENDREDI 21 MAI 2010

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Les élections régionales Europe Ecologie PACA

La campagne

ITER ? Il faut inverser les priorités

02/02/2010

Tel est le message délivré par Laurence Vichnievsky le 2 février à l’issue d’une visite des chantiers d’ITER, conduite par les responsables du site, en compagnie d’une cinquantaine de candidats d’Europe Ecologie. Nous avons l’espoir de redéployer les engagements financiers pris par la Région, sur d’autres projets, a-t-elle dit en substance : par exemple un grand programme régional d’isolation thermique des bâtiments afin de baisser la facture énergétique des ménages.

Pour le redéploiement des crédits d’ITER vers un programme régional d’isolation thermique des bâtiments.

Communiqué à la presse du 02 février 2010

En visite sur le chantier ITER à Cadarache mardi 2 février, Europe Ecologie PACA et sa tête de liste régionale Laurence Vichnievsky, accompagnée de Denis Baupin (adjoint au Maire de Paris délégué au Plan Climat), ont exprimé leur opposition à ce projet de "déménagement du territoire" complètement hors sol et aux impacts négatifs pour l'environnement et les populations locales (pression foncière, gabegie financière des collectivités locales, construction d'une route XXL dans le sud Lubéron, déforestation, risques liés au tritium...).

Les écologistes demandent le report des crédits budgétés par le Conseil régional sur la "machine" vers un plan régional à destination des ménages souffrant de précarité énergétique.
 
L’opposition des écologistes au projet ITER de fusion thermo-nucléaire est liée à la déconnexion du projet par rapport à la crise climatique et énergétique actuelle. ITER va assécher les crédits de recherche mis sur les alternatives énergétiques. L'urgence liée à la fin du pétrole bon marché et au péril climatique est à la recherche de solution de sobriété énergétique et de diversification des sources dès aujourd'hui.
 
Europe écologie Paca demande le report des crédits engagés par l’institution régionale (70 millions d'euros) vers un programme d’isolation thermique des bâtiments antérieurs à 1975. Ces logements - 2/3 du parc immobilier en Paca -  (souvent sociaux) sont de véritables passoires thermiques et leurs occupants payent des charges insupportables.

Cette mesure répond donc à la fois à l’urgence sociale et climatique.

  reunion-forcalquier-005.JPG

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Un nouveau débat sur les thèmes de "consommer et se soigner autrement"

SISTERON

 

link

Sandrine Cosserat, militante écologique, déléguée départementale de CAP21 et Jean-Bruno Méric, porte parole des Verts, ont convié le public pour cette 3è réunion-débat qui se tenait cette fois à Sisteron, sur deux thèmes écologiques majeurs que sont « consommer autrement » et « se soigner autrement ».

 

Ces débats citoyens permettent d’échanger sur le peu de moyens que nous laisse notre société actuelle pour vivre en respectant notre environnement naturel et humain et en se respectant soi-même. C’est aussi le lieu pour mettre en lumière les initiatives que chacun, individuellement ou collectivement, s’attachent à développer sur notre territoire local pour essayer de vivre mieux.

Une  trentaine de personnes sont venues participer activement à ce rassemblement. On y comptait plusieurs élus, notamment Gérard De Meester, conseiller général, des conseillers municipaux Verts d’Estoublon et de Sisteron ainsi que la présidente du Modem

 

Zone de Texte: Consommer autrement, pourquoi ? Comment ?

Notre santé dépend de notre façon de consommer certes, mais pour vivre mieux, n’oublions pas aussi l’aspect environnemental dans nos façons de nous comporter.

 

Par exemple, « consommer  autrement, c’est aussi consommer près de chez soi !»

Revenir au commerce de proximité, de village, on y aspire tous ! L’erreur politique actuelle est la création de zones commerciales au sacrifice de terres agricoles, faisant ainsi le « jeu » de grands groupes de distribution français voire étrangers qui s’implantent instamment et abondamment et où les consommateurs sont largement pris en otage par l’incitation de l’achat… ciblant trop souvent les enfants !

Quelques initiatives locales ont retenu l’attention des participants : « l’Etal des Paysans » de Peipin, l’association « Montfroc Energies » (producteurs de la Vallée du Jabron), les paniers de Mireille et les paniers du Buech, l’association « l’Epeautre » de Sisteron, qui va se transformer en biocoop prochainement…

Sandrine Cosserat a souligné l’importance de découvrir ces circuits courts.

 

 

SE SOIGNER AUTREMENT         

Nous constatons une désertification médicale dans notre département...

 

L'offre de soin publique se concentre dans les grandes villes et dans une société qui devient de plus en plus procédurière, les jeunes diplômés ne veulent plus s’installer en libéral, alors même que nos médecins sont, pour une grande partie, proches de la retraite… que va devenir la prise en charge médicale dans nos territoires ruraux ? Les patients seront-ils obligés de se déplacer systématiquement à la ville ? Est-ce compatible avec une population vieillissante ?

D’un côté la société souhaite le maintien à domicile, qui coûte moins cher que l’hospitalisation, d’un autre côté l’hôpital s’en va, et l’offre de soin de proximité est compromise.

Comment prévenir cette pénurie de médecins ?

La balle est le camp des collectivités qui doivent trouver dès maintenant des solutions attractives pour qu’ils s’installent dans nos campagnes et maintenir des systèmes de soin de proximité.

Se soigner autrement, comment ?

La prévention par le sport et l’alimentation sont très importantes. Les médecines douces, naturelles, alternatives sont une voie complémentaire. 4 personnes sur 10 disent avoir recours à ces autres formes de soin au moins une fois par an : l’homéopathie, l’ostéopathie, le neuro-training,…  mais qui peut avoir accès à ces soins non reconnus et non remboursés ?  Il est temps que les pouvoirs publics reconnaissent la qualité de ces thérapies et en assurent une juste prise en charge.

 

« Réduire l’avoir au bénéfice de l’être », c’est la devise vers laquelle ont convergé les participants et qui devrait devenir l’objectif de chacun. Le mot de la fin revint à Gérard de Meester, interpellé sur l’importance de l’action politique pour construire une société plus respectueuse de l’homme : « Nous sommes dans une démarche humaniste, progressiste et réactionnaire. Si l’emblème de la République est Liberté, Egalité et Fraternité, j’y rajouterais Solidarité ! » ce qui lui valut les applaudissements de l’assemblée.

 

Le prochain débat portera sur « Produire autrement » et « La création d’emploi liés à la transformation écologique de l’économie », les  lieu et heure seront publiés prochainement.



 

 

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UN PREMIER DEBAT CITOYEN FRUCTUEUX ET ENCOURAGEANT

 

Trouver ensemble des moyens de « Vivre Autrement »

 

De plus en plus de personnes, prennent progressivement conscience des défis environnementaux et sociaux qui nous entourent : changement climatique, raréfaction des ressources naturelles, destruction de la biodiversité, mais aussi des enjeux de vieillissement de la population, de santé publique, de cohésion sociale…

 

Aussi, nous sommes toujours plus nombreux à nous mobiliser, grâce à internet : nous signons des pétitions pour l’environnement, pour les services publics, échangeons des informations, défendons des causes, des visions,…nous pensons global, c’est bien.

Accompagner ces engagements par une mobilisation citoyenne locale : agir local, c’est mieux, voici le sens de la démarche lancée par Sandrine Cosserat (déléguée départementale de CAP21, le parti écologiste et démocrate de Corinne Lepage) et Jean-Bruno Méric (Les Verts) qui ont organisé ce premier débat-citoyen à Château-Arnoux.

 

Par « mobilisation citoyenne locale » ils entendent des moments d’échanges, qui peuvent être techniques et idéologiques, au cours desquels nous évoquons notre vision de la société de demain, nos attentes concrètes, nous témoignons d’initiatives intéressantes qui se font ici et là, sur notre territoire et sur d’autres, et qui méritent d’être considérées et dupliquées car elles démontrent que l’on peut vivre autrement qu’en gaspillant les ressources, en polluant l’environnement, en abîmant sa santé et en s’isolant.

 

Y participer pour les citoyens, c’est s’exprimer, s’engager, œuvrer pour faire bouger les lignes… en plus de nos actes quotidiens, de nos investissements associatifs ou militants.

 

Y participer, pour les représentants des différentes sensibilités politiques (CAP21, les Verts, PRG, Démocrates du 04, étaient représentés lors de ce premier débat) et les élus (Les maires de Château-Arnoux et de l’Escale et 2 adjoints étaient également présents), c’est s’accorder un nouveau moment d’écoute et d’échange sur les attentes des citoyens vis-à-vis des évolutions nécessaires de notre société… et ressortir avec des idées nouvelles ou au moins en étant plus sensibilisés, pour inscrire des réponses à ces attentes dans leur action publique : quelles énergies je mets à disposition des citoyens, quels moyens pour trier leurs déchets, quelle politique vis-à-vis des transports, de l’évolution de l’urbanisme, quelle nourriture dans les cantines et les maisons de retraite,… ?

 

D’autres partis politiques réfléchissent actuellement à rejoindre cette démarche. Sandrine Cosserat estime que « c’est normal, car nous devons tous être mobilisés devant les défis que la Nature nous lance. »

 

Plus de quarante personnes ont participé à ce premier débat qui a abordé les pourquoi et comment « réduire sa consommation d’énergie et changer d’énergie », « prendre soin de la nature, cultiver et se nourrir autrement », et « se déplacer autrement ». Plus de 3 heures de débat pour parler des solutions qui existent déjà, ici et maintenant.

 

Les organisateurs proposent que d’autres débats-citoyens aient lieu sur des thèmes complémentaires : « Produire autrement», « Habiter et vivre en ville et en milieu rural autrement», « Se soigner autrement», «S’informer autrement», «Vivre connecté et partager le savoir»,  «Epargner et investir autrement : financer responsable et durable», «Faire de la politique autrement»…

Un débat est d'ores et déjà programmé le 1er décembre prochain, de 19h à 21h à Sisteron, salle René Cassin.

 

UN SECOND DEBAT CITOYEN A SISTERON

 

Il s'agira d'échanger sur le "consommer autrement". Plusieurs axes de réflexions seront proposés (plus de détail sur www. cap21.04.over-blog.com), avec le souci que chacun puisse témoigner de ses propres expériences. Les initiateurs vous invitent à venir enrichir le débat et montrer que les initiatives se multiplient pour sortir des impasses d'une sur consommation.

 

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