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la liberté de pensée et la liberté d'expression

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Il est essentiel d’indiquer, en préalable, que ces libertés ne peuvent être « absolues » , conformément à l’article 4 de la Déclaration des Droits de l’Homme de 1789 qui indique : « La liberté consiste à pouvoir faire tout ce qui ne nuit pas à autrui. Ainsi l’exercice des droits naturels de chaque Homme n’a de bornes que celles qui assurent aux autres membres de la société la jouissance de ces mêmes droits Ces normes ne peuvent être déterminées que par la Loi ». Il ne peut donc exister de liberté sans limites, ces limites étant fixées par la Loi.

La liberté de pensée est le droit que possède chacun d’employer comme il l’entend ses facultés réflexives, à l’aide de sa raison critique, mais aussi de ses émotions ou ses potentialités créatrices. Par suite, c’est le droit d’avoir, sur tous sujets, tutelle ou magistère, des idées, des avis, des opinions personnelles, des convictions, et en matière religieuse de croire ou ne pas croire ou de pouvoir changer de croyance. La liberté de pensée est constitutive de la liberté de conscience.

La liberté d’expression est reconnue à chaque personne pour qu’elle puisse librement exprimer ses pensées, sans censure préalable, mais non sans sanctions si cette expression porte préjudice à quelqu’un. La liberté de la presse, dans les pays démocratiques est une déclinaison de cette liberté d’expression.

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hiver 2009 à Volonne

P1030043.JPGUn hiver comme beaucoup

 n’avait  encore jamais vu en France !!

 

 

A Volonne, des « aînés » affirment n’avoir jamais revu autant de neige depuis 1963, un « grand hiver » qui fut considéré comme le plus rude du XXe siècle.

 

En effet il est tombé presque 20 cm de neige dans la nuit du 7 au 8 janvier  et dans la journée du 8, avec une température sous abri descendant jusqu’à  -3° à -5°…

Surprenant et immobilisant la population depuis vendredi, un élan  de solidarité entre voisins s’est alors installé.

Les pelles s’activent pour libérer et sécuriser les entrées au moins.

Heureusement car, malgré que notre département soit au cœur des Alpes, les services de déneigement ont été prit de cours.

 

La place du village, la place du Château ressemblent à des patinoires ainsi que  les petites rues et  les trottoirs, la prudence est alors recommandée  dans tous déplacements.

 

Un hiver qui satisfait tout à fait les enfants qui se régalent en jouant à la  bagarre de boules de neige, et on voit fleurir ici et là plein de bonhommes de neige de toutes formes et de tous genres…

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Si grand-mère nous avait conté

 

Dscf0331.jpg Ma mémé Paule nous a quitté le 26 janvier 2008 à 91 ans.
Aussi Victor votre poème m'a beaucoup touché ...
J'ai eus envie de partager cette émotion avec mes ami(e)s sur mon blog ...
Si grand-mère nous avait conté

 

La terre s’est arrêtée de tourner.
Les rivières ont cessé de couler.
Le soleil est resté couché.
La lune ne s’est pas levée.
Les oiseaux se sont tus.
Les étoiles se sont mises en veilleuse.
Et les anges, eux, se sont mis à défiler.

 

Sans tambour ni trompette,
Ils défilent avec leurs banderoles
Et font la grève en guise de protestation.
Certes, ce n’est pas encore la contestation,
Mais ça défile tout de même ;
Et avec la bannière.

 

Bien sûr, on voit bien qu’ils n’ont pas la manière
Et qu’ils ne sont pas encore bien organisés ;
Voyez plutôt :
Ils n’ont même pas leur service d’ordre.
Heureusement que là-haut,
Tout se passe sans désordre.
Aussi on les laisse faire.
Et puis après tout, c’est la première fois.
Ce n’est d’ailleurs pas étonnant s’ils sont un peu maladroits !
Mais, que vous le vouliez ou pas,
Que ça vous plaise ou déplaise,
Ils défilent, et qu’y faire ?

 

Ils disent ce qu’ils ont sur le cœur.
A leur façon, bien entendu.
Ils ne crient pas, mais ils se font comprendre.
Tenez, regardez :
Sur la comète qu’ils brandissent -
Et qui leur sert de calicot -,
On déchiffre, pêle-mêle,
Leurs avertissements, leurs revendications
Et leurs recommandations qui, je crois
Sont à prendre en considération.

 

Jugez-en par vous-même :
« Droit au repos et à la nature »
« Priorité aux espaces verts »
« Réglementation des déchets »
« Prenez garde à la pollution »
« Halte aux gaspillages »
« Qu’une onde pure abreuve nos sillons !»
« Réduction de la croissance »
« Contrôle de l’expansion »

 

 

« Hommes de cette Terre,
Cessez vos querelles stériles et stupides.
Mettez un terme à vos luttes fratricides.
Donnez-vous la main et unissez-vous
Pour construire ensemble un monde meilleur.
Ne semez plus la haine mais répandez l’amour
Il est encore temps, mais dépêchez-vous !!! »

 

Maintenant, regardez là-bas cette petite étoile
Qui, faiblement, mais imperturbablement,
Clignote ce slogan à la mode :
« On en a ras le bol »
Qui se réfléchit en écho
Dans l’espace infini :
Ras le bol, ras l’bol, bol, bol, bol … »

 

Et pendant ce temps-là,
Ici sur notre vieille Terre,
Tout s’est arrêté :
La ménagère ne peut plus moudre son café,
Ni laver son linge
Ni faire sa cuisine
Car il n’y a plus de courant.
Et grand-mère n’est plus là
Pour faire comme avant.
Bon sang de bon sang,
Ca va durer longtemps ?
Mais comment faisaient-ils donc
Dans le temps ?
Ils n’avaient pas de courant pourtant !
Et cependant la Terre tournait,
Les rivières coulaient,
Le soleil brillait,
La lune jouait avec les nuages,
Les oiseaux chantaient …

Ô, grand-mère !
Avant de nous quitter,
Tu aurais dû nous livrer
Tes menus secrets.
Tant pis pour ceux qui auraient ri
De tes manières démodées ;
Nous au moins nous t’aurions écoutée.
Maintenant, on se rappellerait,
Et la Terre alors, recommencerait de tourner …



VICTOR BERENGUIER
© 1972
Extrait du recueil: "Du Pain tendre et du Vin aigre
"

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Déclaration Universelle des Droits de l'Homme-Liberté de la Presse

« Toute personne a le droit de prendre part librement à la vie culturelle de la communauté, de jouir des arts et de participer aux progrès scientifiques et aux bienfaits qui en résultent »

(Article 27-1 de la Déclaration universelle des Droits de l’Homme)


« La liberté d'expression vaut non seulement pour les «informations» ou
«idées» accueillies avec faveur ou considérées comme inoffensives ou indifférentes, mais aussi pour celles qui heurtent, choquent ou inquiètent : ainsi le veulent le pluralisme, la tolérance et l'esprit d'ouverture sans lesquels, il n'est pas de  "société démocratique" ». 


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La responsabilité des dirigeants associatifs

(22-12-2009)
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Jusqu'où la responsabilité pénale des administrateurs d'une association peut-elle être engagée dans leur relation avec les salariés de l'association quant à leurs doléances ? Quel est le champ d'application des conventions sportives du sport, et comment le président bénévole s'inscrira-t-il dans celles-ci ? Sur le plan civil, la responsabilité d'un administrateur peut-elle être engagée à l'égard de l'association ? Sur le plan pénal, les administrateurs peuvent-ils voir engagée leur responsabilité personnelle ? Devant la spécialisation et professionnalisation d'un poste d'administrateur d'association, est-il prévu des cycles de formation ? Existe-t-il une protection juridique face au flou qui entoure aujourd'hui les fonctions d'administrateur ?

Toutes ces questions, et bien d'autres encore, les dirigeants associatifs se les posent tous les jours. En effet, il s'agirait de définir ou redéfinir les contours des responsabilités assumées au sein des associations, désormais sans cesse croissantes pour ces derniers.

C'est le sens de la question posée par M. Manuel Valls (PS - Essonne) à la ministre de la santé, de la jeunesse, des sports et de la vie associative. Quid des attentes des présidents d'association ?

Réponse de la ministre publiée au JO le 01/12/2009
La grande variété des activités des associations françaises, dont les structures et les règles de fonctionnement internes sont librement déterminées par des statuts, génère l'application d'un nombre croissant de règles juridiques relatives à la responsabilité des associations et de leurs dirigeants.

Les risques liées aux activités associatives sont nombreux mais dans une certaine mesure prévisibles et peuvent être anticipés voire maîtrisés par des dispositifs adaptés.

Le domaine du sport en offre une illustration.

Dans celui-ci le législateur oblige les associations à souscrire pour l'exercice de leur activité des garanties d'assurance couvrant leur responsabilité civile, celle de leurs préposés salariés ou bénévoles et celle des pratiquants du sport.

Pour les secteurs non pourvus d'une obligation réglementaire ou légale de ce type, l'État a mis en place en 2006 un dispositif destiné à faciliter la mise en oeuvre de la protection juridique des bénévoles qui couvrent les diverses activités qu'ils exercent au sein de leur association ou pour son compte.

Il s'agit de la responsabilité civile générale ainsi que celle de mandataire social et de dépositaire et de l'aide au recours ou à la défense.

Elle vise les bénévoles réguliers dirigeants élus de droit, animateurs et animatrices au moyen de contrats collectifs souscrits par les associations ou les fondations, analogues au contrat collectif visé à l'article L. 321-5 du code du sport.

Cette action a concerné 250 000 bénévoles en 2006. Elle a été reconduite en 2007 pour toucher les petites associations et a alors concerné 242 385 bénévoles.

Ce dispositif étant incitatif, il n'a pas été reconduit en 2008.

De même, de nombreux outils de soutien à la vie associative, tels que les centres de ressources et d'information des bénévoles (CRIB), ont été mis en place à l'initiative de l'État.

Ils favorisent l'information des bénévoles sur leurs responsabilités civiles, financières et pénales et les aident dans leurs démarches au moyen du guide du bénévole. Le ministère de la santé, de la jeunesse, des sports et de la vie associative se mobilise également pour la formation des bénévoles pour laquelle l'État a, en 2007, renforcé sa dotation en mobilisant 8 MEUR pour financer près de 350 000 journées de formation dans le cadre du Conseil de développement de la vie associative (CDVA).

 

 

Le travail bénévole dans les associations de France et d'ailleurs (22-12-2009)


Le bénévolat existe partout, dans les pays industrialisés comme dans les pays dits émergents ou en développement. Sa pratique, se développe de partout sous des formes et des appellations diverses. Le travail bénévole est aussi une ressource renouvelable, non délocalisable et peu coûteuse, apte à résoudre des problèmes sociaux et environnementaux de proximité partout dans le monde.

Il était donc normal que le Bureau international du travail (BIT) cherche a connaître et comprendre le bénévolat dans le monde.

En décembre 2008, le BIT a donc recommandé d'adjoindre à l'enquête emploi un questionnaire pour mesurer le travail bénévole dans le monde. Pour le BIT et les Volontaires des Nations unies, il s'agissait notamment de cerner les pratiques bénévoles, coutumières ou liées aux carences des Etats dans les pays en développement, mais aussi de mieux comprendre les interactions dans les pays développés entre travail bénévole et travail rémunéré dans une optique de professionnalisation de certains services et d'expérimentation de métiers nouveaux.

Nous vous proposons de découvrir les résultats de cette enquête et surtout d'en comprendre l'ampleur en lisant l'excellent travail réalisé par Edith Archambault et Lionel Prouteau(1) à partir des documents du BIT.

L'article examine en premier lieu les faiblesses méthodologiques des enquêtes sur le bénévolat en France et dans quelques pays anglo-saxons, pour montrer la nécessité d'une standardisation.

Puis il propose une approche critique du questionnaire proposé par le BIT et quelques suggestions pour son application en France.

Enfin, à partir d'une enquête récente (Tchernonog, 2007), la valeur monétaire du bénévolat en France est calculée selon quatre variantes, montrant le rôle crucial du choix du salaire fictif.

En savoir plus
Mesurer le travail bénévole - Bureau international du travail

Le travail bénévole dans les associations.

(1) Université de Paris CES-Matisse et université de Nantes Lemna.
Mél. : edith.archambault@univparis1.fret prouteau@sc-eco.univnantes.fr
Les auteurs remercient Viviane Tchernonog pour les précisions sur son enquête et Mathieu Narcy pour les informations sur les salaires associatifs.

 

 

S’engager ensemble avec les associations (29-12-2009)

C'est bien le sens du message que Martin Hirsch a adressé au secteur associatif et par delà, aux français, à l'issue de la deuxième conférence de la vie associative organisée le 17 décembre dernier devant 600 personnes à la Cité Universitaire Internationale de Paris. Cette conférence s'est tenue autour de trois enjeux clés pour le monde associatif : sa reconnaissance, sa sécurisation et son développement.

1. Un dialogue entre pouvoirs publics et associations enrichi et renforcé
- Le conseil national de la vie associative (CNVA) sera transformé en Haut conseil à la vie associative.
- Une fonction spécifique de médiateur des associations sera créée auprès du nouveau défenseur des droits.
- Le Conseil Supérieur de l'Audiovisuel (CSA) sera saisi d'une mission de réflexion sur la régulation en matière d'accès à l'antenne des grandes causes associatives.
- Enfin la charte d'engagements réciproques signée en 2001 sera évaluée sous l'égide du Haut Conseil de la Vie Associative, en vue d'une éventuelle évolution.

2. Une connaissance de la richesse et de la diversité du monde associatif améliorée
- Un « tableau de bord » des associations dont la publication sera confiée au Haut Conseil à la Vie Associative sera publié chaque année.
- Par ailleurs, pour permettre une plus juste mesure de l'économie associative, une valorisation comptable mieux adaptée aux associations doit être co-construite avec les experts.
- Enfin l'exploitation à des fins de recherche du Répertoire National des Associations (RNA) sera organisée.


3. Des outils de contractualisation entre associations et pouvoirs publics rénovés et simplifiés- Une analyse simple et claire du cadre juridique de recours des pouvoirs publics aux associations est désormais disponible et sera largement diffusée au monde associatif.
- Un outil partagé de contractualisation entre Etat et associations a été élaboré et validé à l'occasion de la conférence. En outre, un nouvel outil de demandes de subventions en ligne a été développé par la direction générale de la modernisation de l'État (DGME).
- La simplification des agréments ministériels sera également mise en oeuvre en 2010. Elle permettra la mise en place, dans un second temps, d'une procédure dématérialisée de demande d'agrément.

4. Des actions concrètes pour reconnaître la valeur des bénévoles et favoriser l'engagement
- Le centre de développement de la vie associative –CDVA- sera transformé.
- Les moyens d'intervention du CDVA pour financer la formation des bénévoles seront augmentés de 30% dès 2010, passant de 8,9 M euros en 2009 à 11,7 M euros, auxquels s'ajoutent la mobilisation de financements locaux et la possibilité,de mobiliser les fonds de la formation professionnelle.
- Un référentiel de compétences du bénévole sera établi.
- Une charte pour faciliter l'engagement associatif des étudiants sera signée d'ici la fin du mois de janvier 2010.
- Pour faciliter l'engagement de tous, la loi du 8 février 2008 a permis de mutualiser au sein des entreprises qui le souhaitent les journées de "RTT" au profit des salariés désireux de consacrer du temps à des activités désintéressées.
- La pleine capacité juridique des mineurs à diriger une association sera reconnue à travers un décret précisant l'application de la loi de 1901.
- Les conditions dans lesquelles les associations de jeunesse peuvent rémunérer leurs dirigeants seront assouplies.

Dans la continuité des travaux menés, la conférence de la vie associative deviendra un rendez-vous régulier du dialogue permanent qu'entretiennent les associations et les pouvoirs publics. Un comité de suivi va être constitué.

 

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La vie

La vie serait belle sur terre,
Si les hommes écoutaient sa chanson,
Que rythme le court des saisons,
Sans le brouhaha des conflits et des guerres.
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La vie sur terre serait très belle,
Si ses habitants savaient goûté,
Avec sagesse ce nectar velouté,
Qu'est l'entente d'un amour réel.

La vie sur terre est une école,
Pour qui sait avec patience,
Apprendre sagement sans réticence,
Ce passage qui n'est qu'un survol.

 

La vie sur terre est passagère,
Un lendemain souvent incertain,
Malgré tout sachez rester serein,
Car elle continue dans d'autre sphère.

 

Pierre LEGOUIX

le 08/09/2000

http://www.poeme-et-pensee.fr

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La Citation du Jour

"La vie est courte et c'est péché de perdre son temps.
 Je suis actif, dit-on. Mais être actif, c'est encore perdre son temps, dans la mesure où l'on se perd. Aujourd'hui est une halte et mon coeur s'en va à la rencontre de lui-même." 
Albert CAMUS
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(Albert Camus, né le 7 novembre 1913 à Mondovi en Algérie française et mort le 4 janvier 1960 à Villeblevin dans l'Yonne, est un écrivain, dramaturge, essayiste et philosophe français anticolonialiste.Il a développé dans son œuvre très diverse un humanisme fondé sur la prise de conscience de l'absurdité de la condition humaine. Il a reçu le Prix Nobel de littérature en 1957)

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