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Articles avec #psycho catégorie

Bad boys

Les femmes préfèreraient les hommes narcissiques, impulsifs et manipulateurs.

Alors qu´on croyait que les femmes rêvaient d'un homme poli, courtois et respectueux, des chercheurs américains ont conclu après une étude menée auprès de quelques centaines d´étudiants, que les hommes proches du côté obscur s'avèrent être de véritables Don Juan.

C´est donc prouvé scientifiquement : les femmes sont toujours attirées par les mauvais garçons.

Il existe visiblement un côté aphrodisiaque chez les « bad boys ».

Les scientifiques américains estiment que le pouvoir de séduction chez ces derniers est tel, qu'ils parviennent à se reproduire plus rapidement que les autres.

Si on suit bien la démonstration, d'ici quelques générations, il y aura plus de bad boys que de mecs biens...
 Mais n'est-ce pas déjà le cas ?

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Jacques SALOME

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L'association AMITIE ET LOISIRS DE VOLONNE a reçu Jacques SALOME en 2006.
Un réel succès : Notre Dame fut pleine à craquer...
Etant resté en contact avec lui, nous aurions pu programmé une nouvelle conférence mais voilà nous attendons depuis un an une réponse pour avoir une disponibilité de salle assez grande.

Tomber malade, entrer en maladie
ne peut être le fait du hasard,
ni celui d'un effet du destin,
encore moins le résultat d'un concours
de circonstances fâcheux...


C'est un langage qui parle en nous de nous.

Et peut être surtout de l'indicible,
quand le silence des mots réveille
la violence des maux.


Ce peut être le réveil d'une blessure de l'enfance,

la réactivation d'une situation inachevée
que l'on n'a pas écoutée en son temps !

Ce peut être l'hémorragie affective
d'une séparation imposée,
la violence d'une rupture non souhaitée,
la perte d'un être chair et cher !


Ce peut être encore l'expression d'une fidélité,

la mise en oeuvre d'une mission de réparation
à l'égard d'ascendants.


Ou plus simplement parfois,

la manifestation d'un conflit intrapersonnel
dont le seuil de tolérance est atteint.


Être malade est une invitation bouleversante

de notre corps à mieux nous entendre.


Une sollicitation à mieux écouter la relation

parfois disqualifiante que nous avons avec lui.


Une invitation à se respecter vis à vis d'autrui,

et surtout face aux personnes aimées.


Une incitation à ne plus se laisser définir,

un signal pour oser entendre et nommer l'innommable,
pour crier l'insupportable,
pour émerger enfin du silence,
pour accepter de changer de vie.



Jacques Salomé

 
Mieux vivre sa vie



 

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conclusions de deux psychologues

La plupart des gens qui connaissent le succès dans leur vie d'adulte

se sont battus lors d'une enfance difficile !

Ces conclusions de deux psychologues sont  étonnantes !

 

Faut-il connaître le malheur dans l'enfance pour espérer une vie adulte riche en succès ? C'est la question que se sont posés Victor et Mildred Goertzel en se penchant sur la vie de 700 personnalités diverses et variées, de Einstein à Gandhi en passant par Churchill et Freud. Le but affiché des psychologues était alors d'identifier les faits liés à la vie privée qui avaient contribué aux entreprises remarquables que ces personnes avaient pu mener dans leur vie.
Résultat intéressant, ils sont 525 sur 700 à avoir connu une enfance difficile entre pauvreté, troubles familiaux et parfois violences parentales.

Les auteurs de l'étude avancent une raison principale à cela : plus que le simple désir de revanche sociale, c'est le fait d'avoir observé leurs parents se débattre dans des situations complexes qui motive leur aptitude à triompher. "L'adversité peut abattre une personne, ou donner à d'autres l'envie de se battre", commente Victor Goertzel. Le bien-être n'est pas forcément l'environnement le plus propice car "il a tendance à ne plus susciter aucune rage de vaincre". "On s'habitue à son confort et on s'emploie juste à en faire le minimum pour le maintenir", renchérit Mildred Goertzel.
Les biologistes désignent ce phénomène comme étant le "principe d'adversité".
Il s'applique également aux animaux et aux plantes qui finissent souvent par dépérir dans des conditions trop favorables. "Nous possédons un instinct de survie qui ne demande qu'à s'exprimer ou à se taire", explique Victor Goertzel. Une enfance trop facile aurait donc tendance à réprimer cette résistance naturelle que nous portons en nous.

 

 Sur le plan psychologique, nous façonnons notre personnalité dès l'âge de cinq ans, quand nous commençons à être capables de penser et de réfléchir.

 

Les parents qui se démènent pour offrir à leurs enfants tout ce dont ils ont besoin ne sont pas à blâmer. Il ne faut en aucun cas provoquer la dureté de la vie. Soit le milieu familial est en difficulté, soit il ne l'est pas. Évidemment, il ne s'agit pas de commencer à maltraiter un enfant dans l'espoir qu'il figure plus tard parmi les génies de l'humanité. En outre, de nombreux psys conseillent d'apprendre aux petits que rien n'est acquit dans la vie, qu'il faut toujours produire un effort pour obtenir ce que l'on veut. Agir ainsi, c'est tout simplement les préparer à l'âpre réalité de la vie.

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