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patrimoine

Huile d'olive - produit régional

 

Un peu d’histoire 


 La légende veut qu’à l’époque de la Grèce antique, une dispute éclate entre le dieu de la mer Poséidon et la déesse de la paix Athéna. Pour être officiellement nommé dieu d’une toute nouvelle cité, ils firent chacun une offrande au peuple. Poséidon lança son trident dans le sol et fit s'écouler du sel. Athéna, elle, planta sa lance dans le sol et celle-ci se transforma en olivier. Les Grecs tombèrent littéralement en amour avec le fruit de cet arbre à un point tel qu'ils nommèrent leur nouvelle cité Athènes. Aujourd'hui encore, un olivier se dresse dans la capitale grecque à l'endroit où Athéna aurait planté sa lance. Les Grecs avaient raison de vouer un culte à l'olive et à son huile car cette dernière est excellente pour la santé. D’ailleurs, ses effets bénéfiques sont connus depuis fort longtemps. Hypocrate recommandait des olives vertes fraîches aux patients avec des troubles psychologiques. Dans les temps anciens, l’huile d’olive était utilisée dans les pays méditerranéens pour soigner les problèmes gynécologiques, les otites, la constipation des enfants et les maux d’estomac.


Aujourd’hui, l’huile d’olive occupe une place importante dans l’alimentation de plusieurs peuples, tant pour son goût que pour ses bienfaits pour la santé. En Grèce, en Italie, dans le sud de la France, en Tunisie et au Maroc, il s’agit de la principale source de matières grasses.


De l'olive à l'huile

La cueillette

«A la Sainte Catherine, le 25 novembre, l’huile est dans le fruit» : plus la maturation avance, plus le fruit s’enrichit en huile. De novembre jusqu’en février, c’est le temps de récolter les olives à huile. La récolte se fait à la main pour les branches les plus basses et par le gaulage des arbres, à l’aide de longues perches, pour les autres branches. On ramasse les olives sur de grandes bâches tendues ou des filets. La main-d’œuvre qu’exige ce type d’opération est importante : un cueilleur ou une cueilleuse récoltera de 60 à 240 kilos d’olives par jour. Dans les grandes oliveraies, on emploie depuis la Seconde Guerre mondiale une machine ‘secoueuse’, qui fait vibrer les arbres et tomber les olives sur les filets tendus sous l’arbre. Les contraintes sont cependant importantes car les olives doivent arriver intactes au pressoir.


Le lavage, le broyage, le malaxage 

Au plus tôt après la cueillette, les olives sont triées pour éliminer les brindilles et les feuilles, puis lavées à l'eau froide. Ensuite, les olives sont broyées, avec les noyaux, qui contiennent un antioxydant, véritable conservateur naturel. Le broyage peut être effectué avec des meules en pierre ou avec un broyeur métallique. Dans ce dernier cas, la pâte doit être malaxée pour faciliter l'extraction.

L'extraction

Il existe deux méthodes d'extraction : la pression et la décantation.
La décantation se fait dans un décanteur, cylindre métallique tournant à grande vitesse (4000 tours/minute), dans lequel les différents composants de la pâte se séparent en fonction de leur densité. L'huile, plus légère que l'eau et les matières solides, se recueille séparément des autres éléments au centre du cylindre.

La pression est le procédé le plus ancien. La pâte est répartie sur des disques en fibre naturelle ou synthétique (appelés scourtins) qui servent à la fois d'armature et de filtre lors de la pression. Une centaine de ces disques sont empilés pour être pressés. La partie liquide, constituée d'eau de végétation et d'huile, s'écoule, alors que la partie solide (noyaux et pulpe) reste entre les scourtins : c'est ce que l'on appelle le grignon.

A noter : L'olive doit être pressée de préférence le jour de la cueillette pour éviter toute fermentation.

La décantation ou centrifugation 

Le liquide obtenu à l'extraction est composé d'huile et d'eau. Il est entraîné dans un décanteur centrifuge qui va séparer l'huile, les déchets solides résiduels et l'eau de végétation que l'on appelle margine. Jadis, la décantation se faisait par un procédé naturel : l'huile, plus légère que l'eau, remontait à la surface des margines et était recueillie.

Le stockage

L'huile d'olive est immédiatement stockée dans des cuves en inox afin d'éviter l'oxydation. L'huile peut alors être filtrée pour la rendre limpide et brillante ou bien être mise en bouteille en l'état. Une fois embouteillée, l'huile d'olive doit être conservée à l'abri de la chaleur et de la lumière.

 

 

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Plus de 800 visiteurs à l'exposition " Au fil du temps..."

Pour ne pas laisser son public "sur sa faim", suite à l'exposition "Nostalgie" qui avait connu un engouement intense en fin d'année 2008,  l'association "La Vieille Pierre Volonnaise" a réitéré une exposition sur quatre jours nommée "Au fil au Temps",  articulée par tranche d'années pour faire revivre de bons moments d'hier et pour certains d'avant-hier, mais aussi  pour faire connaître ou "reconnaître" les figures locales qui ont marqué le village.


C'est Salle Bernadette que se sont rués  les villageois dès vendredi... Un choix de salle très pertinent certes ! Les volonnais l'ont découverte dans la foulée, avec stupéfaction... Elle semble également  plus appropriée car la manifestation se déroulant sur une demie semaine ne gêne pas le déroulement des ateliers dans les autres structures.


Jean-René Walkowski et Jean-Paul Maldonado ont fait un très grand travail de fourmi puisqu'ils ont sélectionné plus de 500 photographies anciennes, les scannant, les retravaillant... afin de les présenter sous leur meilleurs jours.

La plus vieille de ces photos date quand même de 1889 !

Une très belle collection qui est enrichie aussi par une multitude de photos de classe où beaucoup se sont cherché et parfois ...trouvé !


La famille Etienne leur a fourni une partie de ces souvenirs et des articles de journaux conservés avec précaution. Adrien Etienne et Albert Perrymond dit "PY" étaient correspondants de presse (ce dernier, contrôleur des wagons lits à la retraite, de 1951 à 1965 pour le Provençal et le Dauphiné. Quand  à son gendre, employé à l'usine Péchiney, de 1965 à 1983 pour le Provençal et Nice Matin - interrompu dans cette activité par la maladie, il est décédé en 1986. Très engagé également dans le secteur associatif, notamment au FCV avec  Dante Tamietti).

Dans cette salle remplie d'émotions où les anecdotes et les éclats de rire fusent de derrière les grilles de ci-de là, les organisateurs ont aussi délimité un "espace cinéma" et le Bonheur est à son comble, c'est magique !!!


Au fil de ces projections, les pages de l'histoire se tournent : 1949, inauguration du pont, un film de Jean Briançon, 1987, un diaporama " Manifestations, Carnaval, commerces ...", réalisé avec des photos de Messieurs Victor Bérenguier, Marc Carpentier, Erick Etienne et Michel Fauchet, 1996, film réalisé par le Collège Camille Reymond, sur la vie du berger volonnais, Séraphin, 2006, diaporama sur le pont "le Petit Milau", réalisé par Erick Etienne, et également en 2006 diaporama sur le même nouveau pont,  réalisé par Christian Brochet.


Au regard de la passion qui subjugue les membres de l'association mais aussi du grand nombre de personnes qui ont collaboré avec plaisir en leur fournissant des documents, films ...pour alimenter leur fonds, on comprend le Succès de ce rassemblement,  et on perçoit l'amour qu'ils ont tous pour leur village au patrimoine riche.

 

Contact: Jean-Paul Maldonado 04 92 64 19 22, président de l'association

 

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Jean-Paul et Jean-René, les chevilles ouvrières sans quoi rien ne serait !!!!

 

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Anne-Marie Brun, la fille de Séraphin, notre berger volonnais décédé il a peu de temps.... grande émotion lors de la diffusion du film dédié à son père !!!

 

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TRES BELLE EXPOSITION d'où l'engouement du public

 

Remerciements aux Municipalités de Sisteron et Volonne pour le prêt de la logistique.

 

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VOLONNE Une expo pleine de souvenirs.


 L'association "La Vieille Pierre Volonnaise "organise sa troisième exposition photos, et vous emmène "Au fil du temps".
Cette exposition, sans prétentions artistiques, constitue une occasion pour les volonnais de se retrouver et de revivre un instant, le souvenir du passé, de revoir des personnes peut-être oubliées, mais aussi de vous faire découvrir notre village, sous différentes époques.
 Plusieurs films et diaporamas seront projetés. Plus de 500 photos et documents.
 Nous remercions toutes les personnes qui nous ont aidé a retrouver de nouvelles photos, ainsi que les municipalités de Volonne et de Sisteron pour le prêt de matériels.
     Cette exposition se déroulera, salle Bernadette, rue Victor Heyries (à coté de la chapelle), du 30 mars au 2 avril 2012 de 9 heures 30 à 12 heures et de 15 heures à 18 heures 30. L'entrée est gratuite.
    Nous espérons vous retrouver nombreux.
 Contact : Jean-Paul Maldonado  au 04 92 64 19 22

 

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La Fête des vieux métiers

A la CELLE-GUENAND (37) le dimanche 31 JUILLET 2011

La commune accueillait sa 16è Fête des métiers, associée à une grande brocante.

 

C'est une fête qui a été créée en 1996 pour animer le Musée de l' Outil.

Elle se tient maintenant dans une prairie de 5ha et attire plusieurs milliers de personnes à chaque édition.

Les vieux outils et l'artisannat sont toujours à l'honneur.

Cette année 22 artisans et artistes y sont venus faire des démonstrations de leurs talents en public.

La fête accueillait en parrallèle une grande brocante avec plus de 450 exposants.

Le Musée de l'Outil est resté ouvert toute la journée pour des visites libres.

 

www.museedeloutil.free.fr

 

P1050503.JPGtravail de la dentelle au fusin

 

P1050504.JPGréalisation de paniers avec de l'oasis

P1050505.JPGcanage de chaises

P1050506.JPGrestauration de fauteuils

La tapissière explique qu'il lui faut environ 18h de travail pour restaurer un fauteuil.

P1050508.JPGtravail de fer forgé

P1050507.JPGbroderie

 

La CELLE-GUENAND est un village de 378 habitants situé dand l'Indre et Loire (proche de la Roche Posay également)

Je pense qu'on peut saluer la Municipalité et les bénévoles des associations qui arrivent à réaliser de telles manifestations.

On voit la solidarité qui existe dans ces villages de la région CENTRE.

UN EXEMPLE POUR CERTAINS !!!!!!

 

280px-Chateau_de_la_celle_gu-C3-A9nand.jpgChâteau de la CELLE GUENAND

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A SALIGNAC encore...

INTRONISATION DE DEUX NOUVEAUX MEMBRES

DANS LA CONFRERIE DES "PASTAÏRE" ET DES "TASTAÏRE"

Cette intronisation s'est déroulée le jour de la Fête du pain. Les deux impétrants étaient bien entendu des personnes ayant œuvré pour l'ensemble de la corporation des boulangers. Le grand maître, Jean-Louis Clément entouré des dignitaires de la confrérie a résumé en quelques mots le parcours des deux  méritants:

 Martine Bonnet, avec une formation scientifique dans le domaine de la biologie  a fait dans cette branche une carrière fulgurante,  notamment, après avoir été recrutée sur concours au laboratoire départemental, elle n'a eu de cesse de développer l'activité de ce laboratoire pour répondre aux besoins exprimés par les professionnels du département (création de nouvelles unités, notamment hygiène alimentaire, nouvelles méthodes de diagnostic,  tout en maintenant l'agrément ministériel de la structure). Son action déterminante au sein du Centre Local Action et Qualité (CLAQ), « sa rigueur professionnelle et l'approche humaniste de l'exercice de son métier» dira Jean-Louis Clément, fera que: «  pour nous elle restera la tête pensante efficace du partenaire qui nous a permis de progresser dans la qualité hygiénique au profit général des acteurs professionnels et des consommateurs.»

Michel Fert,  avec un parcours différent a servi aussi la profession car sa formation initiale ouvre sur tous les métiers de la mécanique. Les brûleurs n'ont plus de secrets pour lui et c'est dans ce domaine que pour les artisans boulanger il a été d'un grand secours. A ce propos, Jean-Louis Clément dira de lui:« …Combien de temps, d'heures, de nuits, de jours passés au service des boulangers, presque toujours dans l'urgence, avec le stress de la recherche de la solution, avec un dévouement sans faille!  Michel, avec compétence, ténacité et opiniâtreté, malgré les vicissitudes de la vie,  a toujours  servi la profession, avec la complicité de son épouse que nous associons à cet hommage.»

 

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FETE DU PAIN A SALIGNAC

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                                    1ère EDITION DE LA FETE DU PAIN A SALIGNAC

Avec cette fête du pain, où l'on a pu noter la présence de Dominique Piganeau, Secrétaire Général de l'Union Professionnelle artisanale, c'est une animation de plus qui voit le jour dans la commune, après la « Fête des plantes » organisée par le Foyer Rural.

Le public était en nombre pour cette première édition. Avec la remise en route du four qui n'avait plus été en service depuis 1948,  la réussite de cette fête augure d'un futur prometteur.

Chantal Chaix, Maire de Salignac, a accueilli cette manifestation avec enthousiasme tout d’abord en remerciant tous ceux, grâce à qui ce projet a pu se concrétiser: l'association des boulangers  du 04, Lionel Crespy, propriétaire du four, Gaston Jacquier, Lulu Gaubert et Pascal Checchin qui ont, c'est le cas de le dire, mis la main à la pâte, mais également Dédé, Olivier, Anne Manon, Lisa et Louis.

Toute une équipe qui depuis plusieurs jours n'a pas compté ses heures de travail.

Pour la circonstance, il appartenait à Jean-Louis Clément, président du syndicat des boulanger du 04 et grand maître de la confrérie des "Pastaïre et  Tastaïre"  de traduire dans un premier temps ces deux termes qui sont l'essence même de cette entité dont le but est de perpétuer le beau métier de boulanger. Mais pour cela il est nécessaire qu'il y ait « des amateurs de bon pain, aptes à faire plusieurs kilomètres pour satisfaire leurs papilles gustatives.» D'où l'explication: « "Pastaïre", en langue d'Oc, c'est celui qui fait la pâte, celui qui sait choisir ses farines pour les  mettre en œuvre avec les autres éléments nécessaires à la confection d'un bon pain, un boulanger authentique capable de maîtriser la fermentation panaire, s'ingéniant à diversifier ses types de fabrication, toujours à la recherche de la perfection pour satisfaire au mieux les "Tastaïre".   "Tastaïre" c'est quelqu'un sachant taster, en français "Goûter" les bonnes choses, sachant apprécier et faire la différence entre un aliment confectionné dans la plus pure tradition et un aliment classique.» Et  surtout n'ayant aucun rapport avec ces plats préparés industriellement truffés d'édulcorants et de conservateurs.

 

A en juger par l'intérêt suscité par les différentes sortes de pains  dont les nombreux "tastaïre" firent ample  provision on peut être assuré que les organisateurs de cette fête ont été payé de retour pour leurs efforts afin de promouvoir et encourager la formation des hommes qui assureront la pérennité de ce beau métier d'artisan boulanger, que ce soit par la formation initiale ou la formation continue.

 

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VOLONNE Commémoration du 8 mai

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CEREMONIE  COMMEMORATIVE DU  8 MAI 1945

 

Jacques Bonte, maire de la commune, assisté de Claude Tutzo, président du Comité d'Entente  des Associations  Patriotiques  Carrefour Bléone Durance et d'une fillette a déposé une gerbe devant le monument aux morts en présence d'élus, des personnalités civiles et militaires ainsi que des porte-drapeaux, de représentants d'associations, des sapeurs pompiers, de  la  protection civile, d'enseignants et de la population, avant de lire le message du ministre de la Défense et de poursuivre la cérémonie dans la tradition.

« En ce 8 mai 2011, nous commémorons le 66è anniversaire de la  capitulation sans conditions de l'Allemagne nazie face aux Alliés. Il y a 66 ans, le 8 mai 1945, les armes se taisaient enfin en Europe, mettant un terme à cinq années de cauchemar et de barbarie, cinq années parmi les plus cruelles de l'histoire de l'humanité. Encaissant sur son territoire, avec les seuls soutiens de la Grande-Bretagne, de la Belgique et des Pays-Bas, le choc de l'offensive de l'Allemagne nazie, au printemps 1940, la France a payé un lourd tribut. Défaits militairement par les armes du III Reich, les Français ont, durant plus de quatre ans, subi le poids de l'occupation : l'angoisse pour leur million et demi de prisonniers, les privations de toute nature, l'annexion dans le système nazi pour les uns, l'oppression politique, le pillage économique, les persécutions raciales, la répression pour tous.

Dès le 18 juin 1940, pourtant, en visionnaire autant qu'en homme d'honneur, le Général de Gaulle traçait les conditions d'une victoire qu'il estimait certaine.

Au courage des étudiants parisiens du 11 novembre 1940 répondait l'engagement des Français libres qui multiplièrent leur présence sur tous les fronts, au fur et à mesure de la mondialisation du conflit : des terres africaines, à Koufra, en Libye, avec l'épopée de la colonne Leclerc au front de l'Est, en Russie, avec le groupe de chasse « Normandie-Niemen ». Du Pacifique à l'Afrique du Nord, sur terre comme sur mer et dans les airs, les combattants de la liberté furent sans cesse plus nombreux.

Depuis les déserts d'Afrique jusqu'en Italie et en Provence, des Vosges jusqu'à Berchtesgaden, ils prirent ainsi une part décisive aux combats libérateurs.

En France même, des hommes et des femmes qui n'acceptaient pas la soumission s'étaient levés, dans l'ombre, pour intégrer la Résistance. Organisés et fédérés par l'ancien préfet Jean Moulin, ils allaient, au péril de leur vie, malgré la traque, la répression et la torture, consacrer leur quotidien à harceler et à combattre l'ennemi.

Pendant toutes ces années, l'honneur de la France a été porté par une minorité toujours plus nombreuse. Si notre pays avait perdu une bataille, ceux qui ont cru construire sur la défaite, plus qu'une erreur, ont commis une faute contre la patrie.

Notre pays n'a pas perdu son honneur. Seule nation, avec l'Angleterre à déclarer la guerre à l'Allemagne à la suite de l'agression de la Pologne, quand d'autres se taisaient ou pactisaient, elle a eu le courage d'aller au conflit pour faire valoir ses valeurs, au rendez-vous de sa parole donnée.

A l'engagement militaire s'est doublé l'héroïsme des résistants et la générosité des Justes qui ont, par leur bravoure personnelle, et au nom d'une France qu'ils estimaient éternelle, sauvé l'image de notre pays.

Ce sont ces Français, résistants sur le territoire national ou Français libres engagés hors de nos frontières, qui ont permis à la France d'être présente lors de la reddition allemande à Reims. Ce sont ces Français qui donnent aujourd'hui tout son sens à la commémoration de ce 8 mai 1945, jour de la capitulation définitive de l'Allemagne nazie, au terme de près de cinq années de conflit.

Ces événements se sont passés il y a 66 ans. Chaque année, nous commémorons ce souvenir. Chaque année, l'émotion est intacte. A tous ceux qui ne se sont jamais résignés, qui n'ont jamais abdiqué, qui espéraient la liberté ; aux hommes qui se sont battus, à ceux qui sont tombés, aux autres qui ont enduré tant d'épreuves, combattu avec tant d'abnégation, nourri tant

d'espoir ; à toutes celles et ceux grâce auxquels l'humanité a pu de nouveau croire en son destin, nous rendons, aujourd'hui, l'hommage qu'ils méritent »    Gérard LONGUET

 

 

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Hommages et commémorations de l’Armistice de 1918 dans les villages.

VAL DE DURANCE

 

 

 

Hommages et commémorations de l’Armistice de 1918 dans les villages.

 

L'armistice, signé à Rethondes, en forêt de Compiègne le 11 novembre 1918, à 5 h 15, marque la fin de la Première Guerre mondiale (1914-1918), la victoire des Alliés et la capitulation de l'Allemagne. Le cessez-le-feu est effectif à onze heures,  entraînant dans l'ensemble de la France des volées de cloches et des sonneries de clairons annonçant la fin d'une guerre qui a fait plus de 18 millions de morts et des millions d'invalides ou de mutilés. Les généraux allemands et alliés se réunissent dans le wagon-restaurant aménagé du maréchal Foch.

Plus tard en 1919, à Versailles, ils signeront le traité de Versailles.

 

 

Le 11 novembre au service du souvenir (1918-1939)

 

Au front alternent des scènes d'émotion, de joie et de fraternisation à l'annonce du cessez-le-feu. La liesse déferle sur la France, tandis que retentissent les coups de canon que Georges Clemenceau a ordonné de tirer.

Au Palais Bourbon, à 16 heures, Clemenceau lit les conditions d'armistice, salue l'Alsace et la Lorraine et rend hommage à la Nation.

Ce "jour de bonheur" ne peut faire oublier à l'ancien combattant, revenu à la vie civile, l'expérience tragique et le message dont il est porteur. Il importe en effet que le courage et les sacrifices des soldats durant ces quatre années de guerre restent dans chaque mémoire.

Ce sont les anciens combattants qui vont imposer peu à peu le 11 novembre comme une fête nationale.

 

Des commémorations ont eu lieu encore cette année dans tous les villages du Val de Durance. Les Municipalités ont essayé de motiver les responsables associatifs et les établissements scolaires mais encore une fois très peu ont participé aux défilés, sauf à l’Escale où on constate qu’à chaque fois un groupe d’enfants accompagne Mr le Maire, Claude Fiaert, au dépôt de la gerbe au pied du monument.

 

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  Commémoration à l'Escale

 

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Le 70è anniversaire de l’appel du 18 juin 1940 à VOLONNE

Le 70è anniversaire de l’appel du 18 juin 1940

Devoir de mémoire !

 

Le cortège avec les porte-drapeaux en tête parti de la place de la mairie s'est dirigé vers le monument aux morts où le premier magistrat de la commune avec à ses côtés le président du Comité d'Entente des  Associations patriotiques Carrefour Bléone Durance, a déposé une gerbe de fleurs au pied du monument sous le regard de l'assistance où l'on a pu noter la présence des représentants des diverses associations culturelles, sportives et patriotiques qui s'étaient joints à la population.

 

La cérémonie s'est déroulée selon le protocole habituel: lecture du message  de M. Hubbert Falco, secrétaire d'Etat à la Défense et aux Anciens combattants, la citation des morts pour la France, la sonnerie aux morts suivie d'une minute de silence et la diffusion de l'hymne national avant que les autorités saluent les porte-drapeaux.

 

RAPPEL

 

L'appel du 18 Juin est le premier discours prononcé par le général de Gaulle à la radio de Londres, sur les ondes de la BBC, le 18 juin 1940, dans lequel il appelle à ne pas cesser le combat contre l'Allemagne nazie et dans lequel il prédit la mondialisation de la guerre.

 Ce discours – très peu entendu sur le moment mais publié dans la presse française le lendemain et diffusé par des radios étrangères – est considéré comme le texte fondateur de la Résistance française, dont il demeure le symbole.

La veille, le maréchal Pétain, nommé à la tête du gouvernement français, avait annoncé à la radio la capitulation du pays, marquant le début de l'Occupation.

 

"Quoi qu'il arrive, la flamme de la résistance française ne doit pas s'éteindre et ne s'éteindra pas" a déclaré le général.

 Ces mots sont célèbres, mais contrairement à une idée reçue, il n'en existe aucun enregistrement, audio ou vidéo. Il est en fait souvent confondu avec un autre appel daté du 22 juin, qui fut lui enregistré, ou avec l'affiche "A tous les Français", placardée sur les murs en Angleterre en août 1940.

 

Peu de Français, nombreux sur les routes de l'exode, ont entendu l'appel radiophonique sur la BBC. Il se fit surtout connaître par des retranscriptions écrites dans des journaux régionaux, comme «  le Petit Provençal » ou « Marseille Matin ». Un grand nombre de ceux qui formeront les Forces françaises libres (FFL) n'ont pas attendu l'appel de De Gaulle pour gagner Londres. Mais des personnalités telles que Pierre Mendès-France sont parties en direction de la capitale anglaise après l'avoir entendu.

 

A l’occasion de ce 70è anniversaire, un timbre a été émis, se renseigner auprès des bureaux de poste de votre secteur.

A lire : « De Gaulle à Londres » Auteur: Jean-Pierre Guéno

Editeur : Librairie Académique Perrin Date de parution : 6 mai 2010

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Lancement d’un concours de photos amateurs.

FETE DE LA NATURE 2010

 

A l’initiative d’Emmanuelle MURCIA, photographe, membre très active de l’association « La Cistude », un concours de photos amateurs gratuit OUVERT A TOUS est lancé, dans le cadre de la fête de la nature 2010 qui se déroulera du 19 au 25 mai dans les huit communes de la Communauté de Communes Moyenne-Durance.

La thématique de ce concours est porté sur la nature dans tous ses états (paysages, animaux, flore, faune, insectes, macrophotographie).

L’exposition des « œuvres » retenues par un pré sélection du jury, sera visible tous les après-midi de 14h à 18h à la MJC à Saint-Auban à partir du 19 mai.

Les critères pris en compte seront : le cadrage, la netteté, l’originalité de la prise de vue ou du sujet, la gestion de lumière. Mais les membres du jury devront percevoir à travers l’image surtout la passion de l’auteur pour la nature.

Pour participer à ce concours, il faut déposer ses tirages soigneusement emballés au magasin « Photo Kat’Z » à Château-Arnoux. Un maximum de 5 photos sont acceptées au format 20x30, collées sur un support format 30X45. Au dos des clichés doivent figurer les noms, prénoms adresse électronique et postale des auteurs, mais aussi le titre ainsi que la prise de vue des photos et le nom de l’animal ou du végétal, le cas échéant.

La date butoir de dépôt est le 12 mai. Trois prix seront décernés : le prix du jury  avec un appareil photo NIKON  Colpix S220, le prix du grand public avec un repas pour deux personnes à « la Bonne Etape » et enfin le prix des scolaires avec un abonnement d’un an au Magazine « Images et Nature ».

Pour tout renseignement complémentaire, contact : Emmanuelle au 06.71.04.08.18

Le règlement est téléchargeable sur le site de l’association : www.lacistude.fr

 

Association « La Cistude »

C’est une nouvelle association de protection de la nature qui  vient de voir le jour sur le carrefour Bléone Durance.

Présidée par Daniel Madeleine, elle a pour but :

- de collaborer à la mise en place d’une Réserve Naturelle Régionale sur la retenue du lac de l’Escale et dans les communes de la CCMD.

- d’éduquer et de sensibiliser à la protection de notre environnement par des actions pédagogiques.

- de participer à la protection de la nature de la région.

 

L'association a emprunté son nom à une Cistude qui a été observée dans la Durance près de Volonne dans les années 80, peut être le dernier spécimen en Moyenne Durance. Son retour éventuel dans notre rivière pourrait symboliser le renouveau de cette région.

 

Après l'ère industrielle qui semble être révolue, ce petit animal pourrait être l'image d'une société qui entend désormais valoriser tous ses atouts naturels.

 

  Emmanuelle

 

 


 

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